About

Tel le phénix surgissant de ses cendres ...
ce blog est de retour.


Plus sur Blog-City,
car Nanny Anastasie a décidé que les internautes de la partie continentale de la Chine devaient réserver leur bande passante à d’autres lectures.

Le Grand Firewall a donc
encore frappé
...


Et toujours


Mes photos de BABOCHINA
et vous êtes à ...

  Locations of visitors to this page

W3C

  • Flux RSS des articles

Publicité

Jeudi 21 octobre 2004
Mon Notebook, l'extension digitalisee de mon cervelet avachi, a souffert le martyre ces dernieres semaines. Des virus, et quelques reparations a la hussarde de mon acabit. Mais, lui et moi sommes en passe de sortir de cette passe difficile, j'ai reinstalle, upgrade, downloade, patche, scanne et defragmente et cesse de le debrancher en tirant sur le cable d'alimentation avec les dents.

Neanmoins ce blog a pris du retard, car en plus, j'ai decouvert les 3 premieres saisons d'OZ en DVD. Le retard se resorbera ...

Par babochina - Publié dans : babochina
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 9 octobre 2004
Aujourd'hui, au bureau, fait beau, c'est samedi, les gens rentrent de leur semaine de vacances pour refaire leur retard en enchainant 7 jours de boulot non stop.  Ces samedi et dimanche sont en realite un jeudi et un vendredi. Un choix eminemment tactique pour donner une semaine de conge en ne perdant que 3 jours.

Du coup, les embouteillages a l'ascenseur ont repris!
Et sur le coup de midi, alors que je mettais la derniere main aux titres dans le petit bureau baigne du soleil de cet ete finissant, mme Wu m'appelle.
Mme Wu est notre responsable administrative, elle me fait signe de la suivre dans le couloir ou une caisse est eventree. Elle en sort une espece de coffret en plastique transparent, et me tend un recu a signer.
Je signe, prends mon paquet. A l'interieur:

  • deux bouteilles de produit vaisselle

  • deux bouteilles de shampoing

  • deux bouteilles d'apres-shampoing

  • deux tubes de dentifrice

  • deux savons de Marseille

  • un paquet de lessive

  • un spray de produit pour la cuisine et une recharge

  • un tube de creme pour les mains

  • une serviette de bain

Il parait qu'on va recevoir ce paquet Croix-Rouge de premiere necessite tous les 3 mois. J'appprends de mes collegues qu'effectivement, on peut recevoir des cadeaux parfois deconcertants au premier abord, mais qu'il ne faut pas se formaliser et n'y voir aucun sous-entendu malveillant.

Soit.

Par babochina - Publié dans : china as it is
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 1 octobre 2004
Ca y est, CCTV e&f existe au bout d'un faisceau satellite.

Pas trop mal pour un 1er octobre quand on a commence un 1er juillet.

Quand je vous parlais d'un faisceau satellite, cela ne veut pas necessairement dire qu'il y une tele qui peut le recevoir actuellement en-dehors des Etats-Unis. Mais il parait que l'on devrait arriver sur le cable francais bientot.
Quoique Google vient de me dire que la liste des satellites est ici:
[ CCTV e&f ]
C'est fou ce qu'on peut en apprendre sur soi-meme quand on google...
Et update, on a recu un mail d'un telespectateur satisfait ... de Madagascar!

Sinon la revue de presse: le
Shenzhen Daily , le Hebei Daily, le Quotidien du Peuple et l'agence de presse Xinhua. Sans compter une mention dans le monde et la une du Canard Enchaine, pour egratigner Chirac un peu avant son arrivee en Chine parce que la premiere chaine mondiale d'info en continu serait chinoise. Et on a eu droit a 1 minute au journal de 8h de France 2. Mais ce jour-la, je ne travaillais pas.

(merci pour l'info Richard)

Par babochina - Publié dans : china as it is
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 20 septembre 2004
publie dans "La Chine au present"

par HUO JIANYING

La complexité de l'étiquette liée à la cuisine traditionnelle chinoise n'avait d'égale que la splendeur de ses banquets. Aujourd'hui, les rites sont heureusement simplifiés, mais manger à la chinoise reste encore tout un art.

LA cuisine traditionnelle chinoise a aidé la nation chinoise non seulement à manger à sa faim et même à déguster des mets délicieux, mais aussi à faire évoluer beaucoup de mécanismes sociaux sous l'influence de la doctrine des rites confucianistes.

Premièrement : travailler à sa perfection. D'après l'évaluation qu'en faisaient nos ancêtres, il existait trois genres de gastronomes. D'abord, ceux qui mangent gloutonnement : plus il y en a, mieux cela vaut. Puis, ceux qui recherchent des saveurs délectables : pour savourer des mets délicieux, on ne regarde pas à la dépense et on ménage ses efforts. Et enfin, ceux qui cultivent leurs dons naturels : on veille à l'hygiène, on excelle dans l'art culinaire ou on suit un régime sévère. Ce dernier genre de gastronome sert aujourd'hui d'exemple aux autres. En effet, cette conception de l'alimentation correspond aux besoins pour la santé et répond à l'idée antique voulant que « ne rechercher ni réputation ni fortune, mais jouir d'une grande vertu et d'un grand prestige »

Deuxièmement : renforcer les bons rapports entre parents et amis. Dans la société agricole d'autrefois, les Chinois appréciaient une famille nombreuse et les quatre générations vivant sous le même toit. Toute la famille se réunissait à la fête du Printemps. Les membres de la famille s'asseyaient autour de la table par ordre d'âge. Le banquet qu'on organisait servait sans aucun doute de trait d'union entre les membres de la famille.

Dans la société, lorsque de vieux amis se retrouvaient dans une atmosphère des plus cordiales, le banquet servait d'intermédiaire entre les amis et créait un vaste champ d'action où l'on établissait des relations humaines.
 
Troisièmement : acquérir la confiance et la réputation. La société féodale était fortement hiérarchisée. Donner un banquet en l'honneur des fonctionnaires jouait un grand rôle d'incitation dans les rapports entre l'empereur et ses fonctionnaires. En tant que fonctionnaire, participer à un banquet de la cour impériale était considéré comme une manifestation de la grande considération et de la confiance de l'empereur. Zuo Zongtang (1812-1885), général renommé de la dynastie des Qing (1644-1911), était friand de viande. À un banquet de la cour impériale, l'impératrice douairière Ci Xi (1835-1908) donna l'ordre de donner plus de viande au général Zuo. Surpris de faire l'objet de tant de faveurs, même sous les yeux de ses collègues, Zuo Zongtang consomma tous les plats. Parce qu'il avait manifesté du respect pour l'impératrice, il passa alors pour un parfait m'as-tu-vu.
Le protocole classique

Concernant le protocole classique, on dit que le banquet de la cour impériale était très strict. Du début à la fin, les convives devaient agir avec prudence. La moindre négligence pouvait constituer une infraction grave inattendue. En 1005, 2e année du règne Jingde de l'empereur Zhenzong de la dynastie des Song (960-1279), l'empereur ordonna un renforcement du protocole des banquets de la cour impériale. Les convives devaient être vêtus de façon impeccable et agir de façon sérieuse. À cause de ses nombreuses prescriptions et interdictions, on peut dire que le banquet de la cour impériale paralysait les convives. Rien que d'apprendre les formules obsolètes qui étaient requises pouvait exiger six ou douze mois d'efforts. La salle de banquet était sous la surveillance des fonctionnaires de garde. Le convive qui enfreignait la discipline était sanctionné conformément au règlement. On a rapporté que le nombre total de caractères chinois dans le célèbre ouvrage de stratégie écrit par Sunzi (Sun Wu) n'est que de quelque cinq mille, alors que le nombre total de caractères chinois des formules périmées à retenir pour un banquet de la cour impériale dépassait même dix mille.
 
Il y a plus de deux millénaires, la doctrine confucéenne préconisait que l'application des rites confucéens permettrait de gouverner le pays et de dispenser l'éducation civique. Dans son recueil des ouvrages, Xunzi ou Xun Kuang (313-238 av. J.-C.) a écrit : « Sans rites, les gens ne pourront vivre, les affaires ne pourront se régler et l'État ne pourra pas réaliser la stabilité. »
 
Les règles originelles de la cuisine traditionnelle chinoise pourraient remonter aux rites sacrificiels. En tant que pierre angulaire, la classe dominante s'y intéressait tout spécialement.
 
Tout comme pour le banquet de la cour impériale, la carte d'invitation devait être distribuée d'abord à l'invité. Autrefois, selon le protocole classique, la place d'honneur était en face de la porte d'entrée et les convives s'asseyaient successivement dans l'ordre, à gauche et à droite, ou à l'est et à l'ouest de cette place; l'hôte le faisait en dernier. Cette règle se pratique encore, mais le protocole occidental s'applique aussi.
 
L'hôte donnait le signal du début du repas en servant les invités qui se trouvaient à sa droite et à sa gauche, à l'aide des baguettes se trouvant sur un couvert à part. Dans les banquets, à droite du couvert, on trouvait de petits bols pour l'alcool. Le repas se terminait avec des fruits servis soit à table, soit sur les tables basses devant les fauteuils de réception.
 
Recevoir des invités et manger ensemble
 
L'étiquette de la cuisine traditionnelle chinoise s'appliquait dans deux situations : recevoir des invités et manger ensemble.
 
Recevoir des invités. Après avoir mis le couvert, les ustensiles à l'usage de chaque convive devaient être à la bonne place. Un hôte avisé devait bien connaître l'endroit où disposer la nourriture. Généralement, la nourriture de base était placée à gauche du convive; le jus de viande, à droite; les mets de viande, vers l'extérieur, et les sauces, vers l'intérieur, tout cela pour que le tout soit plus facile à prendre.
 
Par ailleurs, le garçon de restaurant devait connaître dans quelle direction mettre les plats, leur position et la place des grands mets. Lorsqu'il offrait des plats à chaque convive, il devait porter le plateau dans sa paume gauche et distribuer les plats avec sa main droite. Si le maître posait des questions, il devait lui répondre en tournant la tête d'un côté pour l'éloigner du plat. En offrant du poisson, la bouche de celui-ci ne devait pas être orientée en direction du convive. Il devait également connaître les détails suivants : les arêtes de la queue du poisson sont plus faciles à enlever; le ventre est plus délicieux en hiver et le dos, plus gras en été. Le plat de poisson devait être placé à droite de la place d'honneur.
 
Manger ensemble. L'étiquette demandait aux convives de distinguer entre les personnes de rangs supérieur et inférieur. Les parents et les hôtes distingués étaient de rang supérieur et on devait les respecter. Le principe fondamental consistait à considérer les personnes de rang supérieur comme le cœur d'un banquet ou d'un repas. Ce sont toujours ces derniers qui dirigeaient le repas et les personnes de rang inférieur cherchaient à leur être agréables.
 
L'étiquette consistait à rendre conformes les conduites moins appropriées. Cette règle fut inscrite dans les Mémoires sur les Rites, il y a déjà plus de deux mille ans : l'un des trois Cérémonials classiques, compilés tardivement sous les Han antérieurs, au Ier siècle av. J.-C.
 
Pour la politesse, avant de prendre le repas, les personnes de rang inférieur s'asseyaient plus en arrière. Pour la propreté, elles devaient ne s'approcher de la table qu'au cours du repas. Les personnes de rang supérieur devaient guider les autres à exprimer leurs remerciements sincères pour les faveurs obtenues du Ciel et de leurs ancêtres. En attendant les aliments et la venue des hôtes, les convives devaient rester debout pour manifester leur politesse. Si le maître servait de la nourriture à un convive, celui-ci devait la recevoir avec intérêt.
 
D'après les Mémoires sur les Rites, à un banquet, on devait s'abstenir de manger et de boire de façon excessive ou comme une personne mal élevée. On devait bien mastiquer, avaler lentement et s'abstenir de produire des bruits importuns. On ne devait pas remettre dans l'assiette de la nourriture qu'on avait prise. À la table de banquet, on ne devait pas gruger un os. On devait prendre la soupe tout doucement après le repas. On devait aussi s'abstenir de se curer les dents au cours du repas; si cela était inévitable, on devait dissimuler le geste avec la main. On ne devait pas assaisonner de nouveau la soupe pour faire preuve de ses connaissances. À un banquet, on ne devait pas se lamenter sur ses problèmes; il fallait plutôt oublier tous ses ennuis, ce qui répond bien encore aujourd'hui à la conception de la gastronomie chinoise.
 
L'utilisation des baguettes

Dans les mains des Chinois, les baguettes remplissent toujours une fonction quasi « magique ». Avec les baguettes, il est facile de prendre des mets préparés ou des fèves de soja. Inscrite dans le Cérémonial officiel de Chine, cette technique « magique » simple doit bien remonter à plus de 4 000 ans.
 
En Chine, l'utilisation des baguettes ne consiste pas seulement à prendre des mets en morceaux préhensiles. Elle sert aussi à illustrer la position sociale et l'étiquette officielle. Par ailleurs, elles ont aussi, à l'occasion, causé des malheurs inattendus.
 
Par exemple, ce fut le cas pour Tang Su, un fonctionnaire de l'époque des Song du Nord (960-1127). Un jour qu'il accompagnait l'empereur dans un banquet, par mégarde, il offensa l'empereur en déposant ses baguettes horizontalement sur la table. D'après le protocole, déposer ses baguettes horizontalement devant l'empereur était un crime. Cela correspondait en effet à traiter l'empereur de façon non convenable et à résister à sa supériorité. Il fut par conséquent déporté à la frontière.
 
Règle générale, les baguettes ont environ 8 pouces. Il y en a de toutes sortes. Les plus simples sont en bambou ou en bois. Les plus raffinées sont en bois laqué, en os, ou en ébène. Il en existe en étain, mais elles sont rares, en ivoire et en argent. Les baguettes en plastique sont aussi en usage maintenant.
 
D'après l'étiquette de la cuisine traditionnelle chinoise, dans les banquets, on ne doit pas faire de fanzhengkuai, qiaokuai, gongkuai, cikuai, mikuai, yikuai, taokuai, jiaochakuai, tuipankuai et tiankuai.
 
Fanzhengkuai : tenir ses baguettes l'une de façon normale et l'autre inversée (ce qui signifie que le ventre affamé prend tout à gré). Qiaokuai : frapper le bol, l'assiette ou la table avec les baguettes (devenir fou comme un mendiant). Gongkuai : planter les baguettes dans les aliments (évoque une cérémonie funèbre). Cikuai : utiliser les baguettes comme une fourchette (se conduire grossièrement). Mikuai : hésiter à prendre des plats en prenant ses baguettes (mal élevé). Yikuai : prendre de la nourriture et la remettre dans le plat (manquer de politesse). Taokuai : avec les baguettes, creuser un trou pour chercher de la nourriture par l'intérieur (mauvaise habitude). Jiaochakuai : prendre un mets en même temps qu'un autre convive (être pressé de manger). Tuipankuai : avec les baguettes, pousser le bol ou l'assiette (jouer comme un enfant). Et tiankuai : nettoyer les baguettes à coups de langue (se rendre ridicule).
 
Dans les banquets, les baguettes peuvent être posées à leur place, à droite du convive. Les baguettes ne doivent être déposées horizontalement que si les convives de rang supérieur ont fait de même.
 
L'étiquette de la cuisine traditionnelle chinoise s'est transmise de génération en génération pour former un principe de la civilisation gastronomique.

Par babochina - Publié dans : china as it is
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 20 septembre 2004
Et bien j'etais en retard d'une nouvelle :


BEIJING, 19 septembre (XINHUANET) -- Le Président chinois et secrétaire général du Comité central (CC) du Parti communiste chinois (PCC) Hu Jintao a succédé à Jiang Zemin pour devenir président de la Commission militaire centrale (CMC) du PCC à la 4ème session plénière du 16ème CC du PCC qui s'est achevée dimanche dans la capitale chinoise.

Ayant accepté la démission de Jiang, ce plénum de quatre jours a nommé Hu président de la CMC.

Jiang, 78 ans, a occupé ce poste depuis 1989.
Jiang a démissionné de son poste de secrétaire général du CC du PCC lors du 16ème Congrès national du PCC tenu en novembre 2002 à Beijing après l'avoir occupé pendant 13 ans.
Jiang a également démissionné de son poste de chef d'Etat qu'il avait occupé pendant dix ans à la session annuelle de l'Assemblée populaire nationale (APN, parlement chinois) tenue en mars 2003. Hu a occupé ces deux postes en remplacement de Jiang. Fin

>>> Le commentaire du
Christian Monitor
>>> Le commentaire du
New York Times
>>> Le commentaire du
Monde
>>> Le commentaire du
LA Times

± Last Updated: Monday, 20 September 2004 11:38 AM GMT+08 :: Comments/Trackback (0-0)


Toujours dans "La Chine au present"


Toujours dans "La Chine au present",

qui comme elle le dit elle-meme est " Le seul mensuel multilingue d'intérêt général en Chine, publié en français, anglais, espagnol, allemand, arabe et chinois".


Donc ce mois-ci, un entretien avec Frederic Bobin, le correspondant en poste a Pekin. Entrevue courtoise sur son travail de journaliste etranger en Chine, sur les relations sino-francaises et les relations qu'entretiennent les deux nations  (lire plus
ici).

Mais le plus interessant etait cette remarque en bas de page, a la fin de l'article, entre parentheses, copions-collons:

À la fin de l’interview, M. Bobin a fait un point sur ce qu’il pense de l’information journalistique qui, selon lui, diffère de loin de la communication. Un point de vue éclairant pour de nombreux journalistes chinois.


Fin de citation. :-)

Par babochina - Publié dans : china as it is
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 17 septembre 2004
China Daily l'a dit, c'est donc officiel. Ici, c'est tout ce qui compte.


Apres moults debats et un retrait provisoire du projet en mars sans explication (prix, problemes d'embouteillage, arrangements personnels ???), les autorites viennent de revenir sur leur decision.

Et voici le futur batiment de CCTV.

Lancement officiel des travaux : le 21 septembre
Fin : prevue avant les Jeux Olympiques, evidemment.
Location : le tout nouveau Beijing's Central Business District dans le deja tres chic sud-est de la ville.
Superficie au sol :  187  000  metres  carres
Superficie des bureaux : 550 000 metres carres
Hauteur : 237 metres
Capacite : 50 000 personnes (on n'est pourtant QUE 10 000 a CCTV)
Cout : 60 millions d'€




Le batiment ou je travaille maintenant c'est celui-ci, il fait classe a la tele, mais il se fait un peu vieux et petit. Quand il a ete construit dans les annees 80, CCTV ne diffusait qu'une seule de chaine de television, nous en sommes a 16, saturation.  Pour vous dire, c'est beaucoup plus petit que la RTBF-VRT au boulevard Reyers, et a peine plus grand que VTM. 


Je remue le couteau dans la plaie

Beijing va tripler la longueur de son reseau de metro d'ici ces memes Jeux. Une petite rallonge de 200 km sur 4 ou 5 nouvelles lignes. Ils veulent 1000 km de reseau pour 2050.

Je rappelle a titre de comparaison que la societe de transports intercommunaux de Bruxelles, la sainte STIB, a pris plus de 5 ans pour construire 2,7 km de rallonge vers un des plus grands hopitaux de la ville apres 25 ans de reclamations de la part du personnel et des patients de l'hopital. Une chance que c'est Philippe le Brave, le prince heritier mononeuronal mais bienveillant, qui est alle l'inaugurer. Il fallait une ame simple et optimiste pour apprecier ce formidable bond en avant.

Par babochina - Publié dans : china as it is
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 3 septembre 2004

"Shanghai a été construite sur de la merde et elle y retombera"

(allusion à la nouvelle Pudong, le nouveau Shanghai des gratte-ciels, construite sur des marécages)

... comme quoi on n'est pas les seuls à connaître quelques petites tensions communautaires...


Par babochina - Publié dans : quote of the day
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 2 septembre 2004
Nous sommes une douzaine de francophones à travailler en plusieurs équipes, magasines et information. Du coté infos, on est divisés en équipe pour assurer l’antenne 7j sur 7, 12h sur 24 puisqu’on partage l’antenne avec les Espagnols. Ce sera CCTV 16.

Je passe mes journées à relire et corriger des traductions du chinois ou de l’anglais vers le francais. Il y a des traducteurs chinois qui font les traductions, et il est plutôt nécessaire de repasser derrière eux, histoire d’éviter des contresens fâcheux comme :

  • « il faut débarrasser le dopage du sport »

  • "l'accord a pondu la préparation pour un meilleur environnement de sécurité"

  • "un incendie attaque une cuisine juive à Paris"

  • "elle s'est évadé de l'assassinat"

  • "le ministre russe des problèmes urgents"

  •  "Sharon veut fourrer le plan de retrait de Gaza"

  •  "la chute simultanée de deux avions ne pouvait etre une malfonction coincidentale"

  •  "afin de déterminer si le Soudan va être donné une tape avec les sanctions ou pas"

Et autres du même acabit. J'en retire la nette impression que mon travail de relecture est utile.

Ces dans ces moments-là que tu te rends compte que l’anglais est une langue énormément visuelle et que le chinois est intensément poétique avec des répétitions. Et qu’avant de rendre cela dans un français correct avec en plus un style télévisuel concis et stylé, y a du taf. Voir ci-dessus. <>Ces trois cultures ne voient pas les choses de la même façon. Ce qui m’assure mon pain quotidien au lieu de faire des dividendes pour les actionnaires de Systran, le traducteur automatique. Merci Babel.
Je n’ai pas été sélectionnée pour être présentatrice. Je serai une vaillante petite soldate de l’ombre et de la langue française. Mais je m’y fais sans trop de mal. Je me sens trop bien là-bas que pour faire la fine mouche pour les cerises sur le gâteau.

Sinon que dire d’autre ? Que la cantoche est tout à fait correcte et qu’il y a une cafétéria avec un VRAI cappuccino à 6 yuans. Il coûte cinq fois plus cher dehors et il faut galoper pour le trouver. Le petit plus qui fait la différence avec la boutique de souvenirs estampillée CCTV. Très classe.

Donc, tout va pour le mieux dans un monde de stars. Ben oui, à la cantoche, je peux croiser les stars de CCTV 9. Les stars des autres CCTV, je pourrais les croiser aussi, mais je ne les reconnais pas. Et bien, c’est comme les studios. C’est moins bien en vrai qu’à la télé.

Par babochina - Publié dans : babochina
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Catégories

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus